Quarante quatre ans après le Titanic, l'Andréa
Doria sombre au large du port de New York. La nuit du 21 juillet
1956, entre les phares de Nantucket et d'Ambrose qui marquent
l'entrée du port de New York, un brouillard épais s'abat. Le capitaine
Piero Calamai à sa 101ème traversées aux commandes de l'Andréa
Doria, luxueux paquebot italien, fait allumer les feux de positions
et met en route la sirène anti-brouillard pour signaler sa présence.
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Il augmente aussi
le nombre de vigies car, comme tout bon marin, il n'a qu'une confiance
relative envers l'appareillage moderne, notamment les radars, dont
est équipé son navire. De la salle à manger magnifique s'échappe
de la musique : les passagers fêtent leur dernière nuit à bord et
les pas des danseurs résonnent dans les coursives. Un navire est
signalé à babord, c'est le Stockholm. Lui-même a remarqué la présence
de l'Andréa Doria. Les deux navirent devraient se croiser sans problème,
mais sur babord, contrairement aux lois de navigation. Le Stockholm
décide alors de tourner à droite pour croiser le Doria sur tribord.
Cependant une erreur d'interprétation du radar lui fait croire qu'il
se trouve beaucoup plus loin qu'il n'est en réalité du Doria. Le
Doria contre à gauche, mais la collision est inévitable. Sept des
onze compartiments étanches se remplissent d'eau provoquant l'inclinaison
de l'Andréa. Un SOS est immédiatement lancé et le sauvetage se met
en place : 5 bateaux se déroutent, notamment l'Ile de France, commandée
par le Baron Raoul de Baudean. Celui-ci ne reçoit pas la confirmation
du naufrage mais décide tout de même, par esprit marin et contrairement
aux directives fixées par les armateurs, de rebrousser chemin pour
porter secours à l'Andréa. Grâce à lui 750 naufragers seront sauvés.
Les 46 morts à déplorés furent tués par l'impact du Stockholm. Le
naufrage de l'Andréa Doria eut d'autant plus de retentissement que
le navire avait été conçu afin d'éviter les erreurs du passé. Ne
fut-ce pas déjà le cas, en 1912 d'un certain Titanic
L'épave de l'Andréa Doria repose en pleine mer
à 75 m de fond. Le site est exposé à de forts courants, c'est
pourquoi les plongeurs doivent avoir un haut niveau technique
et une préparation physique poussée. Quoi de mieux pour entamer
le troisième millénaire qu'une équipe de plongeurs européens pour
relever ce défi ? Aldo Ferrucci, italien, a rassemblé trois français,
un belge, un suisse et cinq italiens parmis les meilleurs spécialistes
que compte le milieu de la plongée technique. Parmis ceux-ci,
cinq journalistes et photographes sous marin professionnels. A
New York Joël Silverstein, grand professionnel de la plongée organise
l'expédition et le Docteur Bill Hamilton, spécialiste en physiologie
des plongeurs, planifie les profils d'immersion. L'expédition
est programmée en juillet 2000 et a pour but de commémorer la
plus grande opération de sauvetage de l'histoire de la navigation.
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| 29 juin 2000: départ de Milan en direction
de New York et limousine à l'arrivée |
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| 30 juin 2000: reception du matériel OMS et préparatif |
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| 30 juin 2000: soirée au restaurant Caracalla avec Chef
Vincenzo (rescapé du Doria) |
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| 01 juillet 2000: première journée de plongée et prise
en main du matériel |
    
   
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| 01 juillet 2000: en fin de journée Dr Bill Hamilton
accorde un interview à M6 |
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| 02 juillet 2000: au vu des nombreux problèmes rencontré
une table ronde est organisé |
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| 03 juillet 2000: interview des US Coast Guards pour
M6 |
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| 04 juillet 2000: la météo est enfin bonne et le départ
pour l'Andréa Doria est annoncé |
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| 04 juillet 2000: Capitaine Steve Belinda donne sont
briefing et offre des tasses à l'éfigie du Doria |
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| 05 juillet 2000: deux plongées sont planifiés aujourd'hui |
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| 06 juillet 2000: deuxième et dernier jour de plongée
sur le Doria avec la pose de la plaque |
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